Friday , September 18 2020
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Immigration: Rappel à l'ordre et à l 'unité LREM face au risque de «division»



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Sleep wild, mai pas pas' addresses. La journée parlementaire de LREM a pris des allures de rave party. Vingt-quatre heures avant, addresses n'était pas connue. Il ne s'agissait pas ici d'éviter la police. Mais les éventuels manifestant. Le nom de la rue is a quand même reeve la veille au soir. Le lieu n'a pas été choisi au hasard: Saint-Denis, au bord de l'autoroute A1, le Stand de France caché derrière. Normal, pour le parti qui ne veut pas depuis lundi – c'est Emmanuel Macron qui le dit – être celui des «bourgeois».

Une fois l'adresse connue, pas de teufeurs déglingos sur place, ni soundsystem. May and contrebassiste et guitariste qui passent discrètement et joueront and peu de jazz, lors du dinner avec les ministes et le premier minister. Dans ces locux du groupe SOS de Jean-Marc Borello, and proche d'Emmanuel Macron, are trouve plutôt des deputés et quelques sénateurs. Two moins ceux auxquels les journalists ont eu accès, l’TVement étant à huis clos.

Edouard Philippe défend «l'alchimie de la majorité»

La rentrée parlementaire aura pu être marquée par la réforme des retraites ou la bioéthique. May qui anime le parti présidentiel depuis quelques jours, c'est l'immigration. Le chef de l'Etat a choisi de durcir le ton, lundi dernier, devant les mêmes parlementaires (voir notre article). S'en est suivi un texte de quinze députés sur leur vision de l'immigration, tree une tribune d'une trentaine sur l'aide médicale d'Etat. Une députée a même comparé les propos du Président à ceux «d'un responsable du RN. Autrement dit, Emmanuel Macron a ses frondeurs. Il voulait pourtant ne rien faire comme Hollande. Pour le coup, c'est raté.

Devant Environments 200 Parlementaires, Edouard Philippe A Tennis en fin de journée et discours plutôt court, histoire de rappeler la cohésion d'équipe nécessaire. "L'Alchimie de la majorité marche bien" is an affirmation of the premier minister, selon des proposing a report on the unity of the participant, qui résume: "It is for the libraries to retrench the bio-ethics, the retraits of the fiscal. On doit les gérer avec responsabilité ». Autrement dit, ce n'est pas le moment de voir des têtes dépasser.

«C'est groupir, groupir»

Les responsables de la majorité ontenu devant les caméras le même message: en substance, la division est mortifère, il faut rester uni. «C'est groupir, groupir» résume un député LREM. «Ils (les frondeurs, ndlr) vont s'en remettre. L'idée, c'est de faire atterrir tout ça »ajoute une députée.

Le linge sale, il faut la laver en famille, explorer François Patriat, patron des sénateurs LREM. «No famille, peut it is dire toutes les choses. May ce n 'pas utile d'aller les porter à l'extérieur. Ce n'est pas en se divisant qu'on or assurer la cohésion de la majorité, mai en s'unissant »explique le côte-d'Or, qui ajoute qu '« il s'agit d'une infime minorité » (voir la première vidéo). Cet ancien socialiste met en garde: «La fronde, c'est le poison des mouvements qui entraîne l'émiettement et la chute des mouvements. D’autres partis l’ont payée avant asus. Et le paient encore aujourd'hui. Not tombons pas dans ces travers ». Le député Florian Bachelier, premier questeur de l'Assemblée, export porter le même message. Il parle de «trauma de la fronde», «c'est ce qui a tué la majorité précédente».

«Désunis, nous perdrons notre âme et nous perdrons les élections»

Gilles Le Gendre, PRESIDENT du groupe LREM à l'Assemblée nationale, la d'où est venue la fronde a group de pléthorique, prend le relais, lors d'un point presse. Insistant sur la la nocessité de nous rassembler, il lance: «L'unité, ce n'est pas un sujet d'inquiétude. C'est une obsession ». «Unis, tout est possible. Désunis, nous perdrons notre âme et nous perdrons les élections. Et il n'en est pas question »avertit Gilles Le Gendre (voir la vidéo ci-dessous). In May, the entre les tendances of 'respecter la diversité' and 'une forme d'équité'. Pour Gilles Le Gendre, les sorties des derniers jours sont à minorer. «Je n'utilist pas le mot« malaise ». Je dis, “affirmation d’un certain nombre de positions”, lance le président de groupe, qui entend faire vivre cette diversité, au seine du groupe, lors du débat à l’Assemblée sur l’immigration à la fin du mois. Sur les 55 minutes dévolues au groupe, lui et stanislas guerini, général de LREM of the South-French, devirent prendre la parole, mai aussi and député représentant une ligne plus humanist.

Il sincerely d'assumer de parler d'immigration et de ne pas laisser le suit au Rassemblement national et à Marine Le Pen. «On n'est pas aux affaires pour être au balcon, mai on est aux affaires pour avoir les mains sur le volant» aime dire le chef de l'Etat, selon une secrétaire d'Etat, qui rapporte ces propos d'Emmanuel Macron :

«Le Président a dit en Conseil des ministers, l'imigration not peut pas être and sujé qu'on lais à ceux qui en parent que nous, no voudrait pas en parler du tout»

«On est devenu, d'une certaine façon, le parti de l'ordre»

La matinee de cette journée parlementaire à la conscrée à la présentation d'une etude qualitative Ipsos sur LREM. Elle a, semble-t-il, fait du bien au moral des troupes. «La perception, c'est que nous sommes sérieux, travailleurs et sincères. To que les divisions internes ne sont pas sur la place publique, avec une image d'une capacité à bosser en groupe »résume Florian Bachelier. Une étude, certes commandée avant, mai qui tombe à point pour enfoncer le clou et dire aux députés but not pas casser cette belle image.

Reste que la sortie d'Emmanuel Macron est restée au travers de la gorge de certains. And député issu de la gauche à ces mots: «On est devenu, d'une certaine façon, le parti de l'ordre. May queue ordre nous est demandé. Il y a une demande populaire. May c'est pour cela qu'il faut rester le parti de la liberté ». Le même député ajoute:

«Je préfère perdre aux lélatlatives que d'occulter ce volet-là, and côté sociétal et occulter ce que je suis»

Avec cette séquence sur l'immigration, is touche ici aux limites du macronisme, avec des personnes venues de la gauche et de la droite. LREM n'en est pas la, mai le risque pour la majorité est que le «en même temps» devienne, avec les dossiers sensibles, le «chacun pour soi».

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